Actualité

Sponsoring ou racket ? Le coup de gueule de BELAT

Sponsoring, pouvoir et réseaux sociaux: le patron de BELAT révèle comment une demande de soutien à un événement sportif s’est transformée en campagne de diffamation. Une mise en garde face à l’instrumentalisation croissante du nom du président et à la violence des réseaux numériques.

À travers une vidéo qui a rapidement enflammé les réseaux sociaux, le dirigeant du groupe agroalimentaire s’est insurgé contre les tentatives de chantage déguisé visant à forcer sa société à financer une manifestation sportive continentale dont les contours restent flous, mais que certains prétendent adossée à la Présidence.

« Quand la demande devient exigence, et que le refus se transforme en motif de lynchage numérique, il y a clairement dérapage », résume-t-il d’un ton ferme, dénonçant au passage l’instrumentalisation de l’image du Chef de l’État à des fins douteuses.

Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Suite à ce refus, une campagne de harcèlement en ligne aurait été enclenchée durant le week-end, impliquant certaines figures des réseaux sociaux, orchestrée selon lui pour salir l’image d’une entreprise pourtant engagée de longue date dans des actions sociétales concrètes.

Le Groupe BELAT, connu pour son engagement dans le domaine social, enfants autistes, trisomie 21, étudiants chercheurs, actions humanitaires, dit refuser de céder à la menace, et en appelle à l’arbitrage des institutions.

Au moment de la publication, nos sollicitations envoyées au Groupe BELAT pour obtenir des précisions sur l’événement sportif et les parties impliquées sont restées jusqu’à maintenant, sans réponse.

Un commentaire

Laisser un commentaire

Bouton retour en haut de la page