L’incarcération du directeur général par intérim de la Société des tabacs algéro-émiratie, la STAEM, ne peut être réduite à une simple affaire de gestion des stocks ou de spéculation sur les cigarettes. Elle intervient au cœur d’un dossier économique, judiciaire et politique particulièrement sensible, concernant l’une des sociétés les plus importantes du marché algérien.
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