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Santé : le 15 novembre fixé comme date butoir pour généraliser le dossier médical électronique

Le ministère de la Santé a fixé au 15 novembre 2026 la date butoir pour la généralisation de la numérisation et l’activation du dossier médical électronique dans l’ensemble des établissements de santé du pays.

Cette échéance a été annoncée lundi 7 septembre par le ministre de la Santé, le Pr Mohamed Seddik Aït Messaoudene, lors d’une réunion consacrée à la phase finale du déploiement de la numérisation dans les structures sanitaires.

Devant les responsables des établissements hospitaliers et les directeurs de la santé, le ministre a insisté sur le caractère impératif de cette échéance, présentée comme « non susceptible de report ou de prolongation ».

Dès mardi, les établissements concernés devront mobiliser les moyens techniques et logistiques nécessaires conformément aux instructions et aux calendriers transmis par le ministère. Chaque structure devra également désigner un responsable permanent de la numérisation, chargé d’assurer la liaison avec l’administration centrale et de transmettre des rapports hebdomadaires sur l’avancement du projet.

Les établissements devront par ailleurs établir une feuille de route précise conduisant à l’activation complète du système avant le 15 novembre.

Le ministre a annoncé qu’une partie du budget supplémentaire accordé au secteur de la Santé sera consacrée à la numérisation et à la mise à disposition des équipements nécessaires.

Le dossier médical électronique ne doit pas se limiter à la simple dématérialisation du dossier papier du patient. Il est appelé à regrouper les différentes données relatives à son état de santé et à son parcours de soins, avec pour objectif d’améliorer le suivi médical, la gestion des établissements et l’utilisation des ressources.

Autre mesure importante : le niveau de numérisation deviendra désormais l’un des critères d’évaluation des établissements de santé et de leurs responsables.

Le ministère entre ainsi dans une phase décisive du projet. Avec une échéance fixée au 15 novembre, les établissements disposent désormais d’un peu plus de deux mois pour achever le déploiement.

Reste à savoir si l’ensemble des structures sanitaires disposent réellement des équipements, des réseaux informatiques et des ressources humaines nécessaires pour respecter ce calendrier particulièrement serré.

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